_________________________________________________________Face à la lune sertie d'un bouquet d'étoiles, mes songes s'évadent, refont le monde et sa morale. Partie en croisade, je ferme les yeux quand je vais mal. Là, je m'interroge, je flirte avec avec mes questions & me heurte à des points d'interrogation. Tu sais, je me demande ce qui m'entoure, pourquoi ces rêves quand je dors, je me demande ce qu'est l'amour, ce qu'est la vie, ce qu'est la mort. Mon c½ur, mon corps. Soit je pleure ou je ris, si petite dans ce décors. Quand l'Univers est infini, tant de questions sans réponses que le temps viendra gommer. Ma douleur est profonde, j'en suis éc½urée. Je ris de peur d'avoir à pleurer. Pourquoi l'amour me fait vibrer mais me fait si peur ? J'ai tant de mal à me livrer, à laisser battre mon c½ur. Et c½urs de pierre, fleurs du ciment, on se terre on s'enterre sans exprimer nos sentiments. On préfère se taire que dire ce qui nous tracasse. On se cache derrière une jolie carapace.On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, la mort. On prend trop de coke, on frôle l'overdose . Les limites s'estompent, on est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur.
_________________________________________________________